28 juin 2015

L'arrivée de bébé 2 mois en avance - La suite...

Je ne pensais pas mettre autant de temps pour vous raconter la suite de mon histoire, mais un évènement survenu la semaine dernière me prend la majeure partie de mon temps. Mais ce n'est pas le sujet du jour.

Me voilà donc le lendemain matin, toujours bien énervée de ne pas savoir pourquoi je suis hospitalisée et n'attendant qu'une seule chose : rentrer à la maison!
Et revoilà ma "chère" sage femme de la veille qui arrive dans la chambre annonçant simplement "je viens vous faire votre piqure" Heu... quelle piqure??? En toute logique je demande à la sage femme ce que c'est et pourquoi. Ce à quoi elle répond par un "Vous refusez la piqure, très bien" et elle tourne les talons et sort de la chambre. Visiblement dans cet hôpital poser une question est assimilé à un refus. Autant vous dire que j'ai été bien choquée par son attitude.
Je revois ensuite Dr O. qui m'assène toujours le même discours : il y a un risque de pré-éclampsie. Je ne sais toujours pas ce qu'est la pré-éclampsie, vu que personne ne s'est donné la peine de l'expliquer. Mais comme Dr O. a l'air uniquement concerné par ma tension, ça ne me vient pas à l'idée une seule seconde qu'il s'agit de quelque chose de grave.

En fin de matinée George me rejoint à l'hôpital car lui aussi voudrait bien comprendre ce qui se passe.
On nous envoie voir un cardiologue en début d'après midi, visite ô combien instructive (ironie)... Mme le docteur prend ma tension puis nous explique qu'il y a le choix entre poser une perfusion ou prendre des médicaments pour faire baisser ma tension, que la différence est que le médicament va être un peu plus long à réguler les choses. Comme je ne supporte pas les perfusions, George et moi choisissons les médicaments. Et là on a juste halluciné car on s'est tout simplement fait traités de cons (oui, le mot exact!) par la cardiologue! Pourquoi nous donner le choix si elle refuse que l'on choisisse? Et après nous avoir engueulés comme si on était les derniers abrutis du monde (toujours sans nous donner la moindre explication) nous voilà chassés de son cabinet.
Franchement, on commence à être bien en colère contre le personnel de cet hôpital.

Nous retournons à la chambre, attendre on ne savait même pas quoi. Et voilà de nouveau la sage femme avec sa piqure à la main. Comme la 1ère fois, elle nous dit "je viens vous faire la piqure", et comme la 1ère fois, on demande ce que c'est. Gros progrès cette fois ci, on a une réponse : "les corticoïdes", et vu qu'on ne sait pas à quoi ça sert, on le demande. Mauvaise idée, notre spécialiste de la fuite fuit de nouveau en nous redisant qu'on refuse la piqure. Vous vous dites certainement qu'on aurait du demander plus ou faire autre chose, mais on était déjà bien choqués par pas mal de choses, et elle était super rapide pour s'en aller, surtout qu'elle ne faisait pas plus de 2 pas dans la chambre pour fuir plus rapidement. Et quand elle est sortie dans le couloir, on a entendu qu'elle criait (oui, oui!) "ils ont encore refusé la piqure".

Et c'est à ce moment là que tout a basculé dans le cauchemar. Car non, nous ne vivions pas encore vraiment un cauchemar à ce moment là. Mais je vous raconterai la suite une autre fois pour ne pas écrire un texte trop long et indigeste.

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